GALERIE PARVILLE

Hierro

L’œuvre de Hierro revêt de multiples visages. Dans le déploiement de ses représentations artistiques, il opère avec adresse, fardé de sa volonté de ne jamais laisser deviner de sa vraie nature. Jetant le trouble à son entourage, il est habité par la nécessité de rompre les codes établis pour mieux les bousculer. Habillé de cette substance créatrice, il enjambe les traditions de son siècle. Il cisaille les courants artistiques pour en faire naître l’originalité des formes et des couleurs pour mieux se réapproprier son propre courant et délivrer ses messages. Il joue avec les matières et les styles, s’en exonère volontiers pour enfin parvenir à un classicisme parfois déconcertant sans jamais en perdre le fil conducteur et rendant toujours reconnaissable ses œuvres, surfant avec la diversité de son originalité créatrice. La répétition de son offre lui permet la liberté de promouvoir son travail sans lasser malgré une production boulimique et permanente. Le raffinement présenté sans entraves crève l’écran de ses toiles, son univers personnel nous propulse dans une imagerie qu’il nous fait partager avec délice et envie pour toujours nous surprendre.

Claude Yves Parvillé


Inbox

De ses travaux à New York, Hierro nous avait ramené des œuvres réalisées sur les cartons d’emballage trouvés dans les rues de la ville. Aujourd’hui, de retour à Nice, il nous propose une exposition de pièces inédites toujours sur ces mêmes cartons et des assiettes peintes en pièces uniques présentées dans des boites confectionnées en bois de palettes. Dans un contexte mondial de raréfaction des matières premières et de crise , il entend ainsi revenir à une légèreté de moyens en privilégiant la créativité pariant sur la radicalité de la mise en forme et, l’authenticité et la poésie du fond. « Redonner un titre de noblesse à ces matériaux réservés habituellement à emballer les objets et denrées courantes de notre société de consommation. Les assiettes pour nous réinviter à nous rappeler à nourrir nos âmes » : une manière également de disserter sur les formes diverses que prend la Beauté selon l’intention que l’on donne au sujet et au regard qu’on lui prête. La boite ici est plus qu’un cadre, elle évoque presque un emballage de transport, un voyage à venir, un endroit à quitter, ou une nouvelle vie à vivre. On retrouve là le caractère nomade et aventurier de l’artiste qui promène inlassablement ses ateliers au gré de ses voyages.

Urban Garden

« Urban Garden » est un jardin d’allégresse qui nous invite à naviguer dans des couleurs vivaces. Des arabesques encadrent un désordre volontaire. Hierro a choisi une calligraphie abstraite et des « coulures » dynamiques. Dans un univers luxuriant, les personnages invitent au mystère. Hierro puise dans ces couleurs énergétiques pour se révéler à travers ses œuvres.
La série se veut un combat contre une société anxiogène, un rempart empreint de légèreté face à ce qui est matériel et immatériel. Notre environnement est saturé, la nature est piétinée, surexploitée, accaparée, inspirée par la pensée de Martin Heidegger. Les guerres, les attentats, les conflits et la pollution étouffent l’inconscient.
Avec « Urban Garden », Hierro nous invite à choisir entre la liberté, l’oxygène, l’espace vital ou le chaos, face à l’inégalité des richesses, à la montée des extrêmes, à la maladie.

Love

La série « LOVE » reprend le thème universel de l’Amour. Le sujet est source d’inspiration cher aux Artistes et récurrent dans l’Histoire de l’Art. On observe de tous temps l’imagerie du cœur sur les blasons particulièrement dans l’art biblique et l’art contemporain : Jim Dine, Jeff Koons, Jean-Michel Othoniel, Niki de Saint Phalle, et tant d’autres ont su exprimer graphiquement les émotions les plus profondes de l’existence par l’usage du symbole. On retrouve ce thème inoxydable dans toute l’œuvre de HIERRO pour qui le sujet est un leitmotiv de son expression artistique. Avec « LOVE », il occupe une place centrale, au cœur de ses créations. La collection « Love » se décline intégralement par l’usage exclusif de toiles découpées qui, en se distinguant des formats habituels, renforce l’originalité de ses créations.

Hidden Words

La série « HIDDEN WORDS », HIERRO nous propose sous la forme d’une « abstraction raisonnée » empreinte à l’imagerie de l’Art urbain mais aussi de la calligraphie et de l’enluminure, une réflexion picturale sur le sens réel présumé des mots et de la parole, sorte de Pop Art littéral tourné vers l’humain et sa conscience. « Nous pensons à tort vivre dans un monde d’images, mais nous vivons dans un monde de mots, le mot révèle le sens de l’image ». Dans une civilisation où les techniques de communication se développent à l’infini, les mots et les vérités, d’une manière inversement proportionnelle, perdent tout leur sens : plus ils sont dits et plus ils sont expliqués, plus ils se vident de leur substance. Les illisibles sont une série d’œuvres à l’image spécifique de notre époque, sur la difficulté à percevoir les vérités, à analyser notre passé, à statuer sur notre présent et à imaginer une version vraisemblable de notre futur. « Le mot illisible induit que quelque chose est écrit ». En travaillant sur l’apparence illisible de ses tableaux, HIERRO cherche à s’interroger et à nous interroger sur sa faculté et la nôtre à exprimer la réalité de nos sentiments, sur sa capacité et la nôtre à décrypter les messages, les discours, sur tous les brouillages grandissants des ondes du dialogue humain créant tour à tour les non-dits et les malentendus qui empêchent les êtres humains de se comprendre, de se ressembler et de se rassembler. Ces tableaux sont autant de signalétiques émotionnelles qui, à travers une construction complète et aboutie, offrent en même temps que la question et le doute, la réponse et la solution, comme l’Art, élément salvateur et pacificateur, porte de sortie vers un « MEILLEUR ». En mettant face à face les spectateurs et les œuvres illisibles, HIERRO s’interroge et nous interroge sur notre relation à l’Art et nos propres présomptions à lire et comprendre une œuvre. En imposant un temps de déchiffrage, il s’oblige et nous oblige à un temps minimum de lecture et de compréhension dans une société où la vitesse à laquelle une image chasse l’autre augmente sans cesse et où le concept même de temps et d’espace se rétrécit à chaque seconde. Ce temps de lecture proposé par l’artiste n’a pour but que d’évoquer dans un même mouvement l’importance du sens des mots et des choses tout en analysant nos faiblesses à les comprendre. « Nous sommes illettrés à une histoire écrite par nous-même ».

Les Grandes Peintures Libres

Fragility

Le rôle de l’artiste visuel est de témoigner de son époque en exprimant les pensées et les émotions du monde qui l’entoure. Jean Antoine Hierro incarne pleinement cette mission, porté par une intuition singulière. Lors de son retour à New York à l’été 2019, il est frappé par les contrastes sociaux visibles dans la ville : les montagnes de cartons dans les quartiers aisés, symboles d’une consommation effrénée, et leur quasi‑absence dans les zones plus pauvres comme Spanish Harlem. Ce simple matériau devient le support de son travail. Sur un morceau de carton ramassé dans la rue, il commence à peindre un portrait : non pas celui d’une personne identifiable, mais celui de l’humanité, une figure récurrente dans son œuvre. Il y projette la fatigue et la tristesse qu’il perçoit partout, indépendamment des classes sociales. Il ressent déjà un climat prêt à basculer, annonçant la pandémie, les tensions économiques et la colère sociale qui suivront. En 2020, le confinement new‑yorkais efface les signes extérieurs de réussite. Le masque anonymise, les rues se vident, les inégalités se figent. La pandémie agit comme un révélateur : privés de leurs attributs, les individus se retrouvent face à eux‑mêmes, face à la vérité. Pour Hierro, cette vérité est essentielle : « il n’y a pas d’espoir sans vérité ». C’est dans ce contexte qu’il développe la série « Fragility ». Il poursuit son exploration du portrait, mais cette fois en représentant des âmes apaisées, débarrassées de l’ego, de la peur et de la volonté de domination. Certaines œuvres demeurent dérangeantes : les regards semblent sonder le spectateur, comme pour dévoiler ses propres fragilités. Des silhouettes fantomatiques, proches de dessins animés, apparaissent parfois autour des personnages, comme des esprits issus du subconscient. Hierro y voit des « amis imaginaires », questionnant ce que deviendrait le monde si l’on conservait la liberté intérieure de l’enfance. Artiste précoce, reconnu dès ses 18 ans, exposé en Europe, aux États‑Unis et à Art Basel, Hierro a connu le succès, la reconnaissance critique et la prospérité. Pourtant, il considère que le véritable art exige un sacrifice sincère : une confrontation avec soi‑même et avec la réalité du monde. Pour lui, l’étude de la condition humaine est aussi essentielle que la science, la religion ou la philosophie. Dans « Fragility », il juxtapose le carton brut, marqué par la rue, et une technique de portrait classique maîtrisée. Cette tension entre spontanéité et tradition crée une élégance simple qui dissimule une grande virtuosité. Certains critiques rapprochent son travail de celui de John Graham ou de Francis Bacon, pour leur capacité à sonder l’âme plus que l’apparence. Hierro se voit comme un observateur et un interprète : il absorbe ce qu’il ressent, le transforme et le restitue pour que le spectateur soit confronté à la vérité. De cette vérité naît l’espoir, moteur indispensable pour affronter les défis contemporains. Avec « Fragility », Hierro offre cet espoir, en révélant la beauté et la vulnérabilité de l’être humain.

Signe des temps

Les signes, correspondances entre le signifié et le signifiant sont connus et inconnus, lisibles ou indéchiffrables, partout et nulle part. Quand il fait beau au‑dessus de nos têtes et dans nos cœurs, quelque chose d’indicible nous pousse à chercher dans le ciel bleu le petit nuage annonciateur de mauvais temps, dans notre cœur les indices qui pourraient dissiper la peur de voir le bonheur disparaître. Quand il fait noir au‑dessus de nos têtes et sombre dans nos cœurs, un invincible espoir nous fait guetter les plus faibles des lueurs qui pourraient annoncer des temps meilleurs. Hierro « signes des temps »

L’Atelier

c’est la galerie intime de l’Artiste, son prolongement, une seconde peau. C’est le lieu de l’Origine, un creuset où l’Alchimie de son talent opère sans nul doute. Pour HIERRO, l’atelier est un paradoxe, brut et sans fard, un laboratoire, son cabinet de curiosités personnel. Y pénétrer, c’est entrer dans son intimité, son territoire créatif. C’est aussi un lieu de souffrance, seul, en dialogue exclusif avec la toile qu’il va faire parler pour notre plus grand plaisir. Il installe cet abri essentiel à chaque voyage, de courte ou longue durée ; c’est son premier geste, sans lequel il se retrouverait nu. Des ateliers transitoires ou permanents voient ou ont vu le jour à Cologne, Paris, San Francisco, dans les Caraïbes, à Saint‑Paul‑de‑Vence, New York, Malaga… Il y puise, de manière quasi animale et inspirante, les énergies qui émanent de ses rencontres avec des cultures plurielles. Enfin, ces univers clos et réservés, souvent accessibles aux seuls amis et collectionneurs, lui offrent la possibilité de se couper temporairement du reste du monde pour mieux le retrouver.

ŒUVRES

Inbox

Old Work

Aquarelles

BIOGRAPHIE

jean antoine hierro

Hierro

Jean-Antoine Hierro est un artiste Français d’origine Espagnole, né à Casablanca en 1960. Il s’installe avec sa famille à Nice à l’âge de 13 ans et découvre les musées et les galeries de la Côte d’Azur, l’Art devient alors sa principale passion. Autodidacte, il présente une première exposition personnelle à l’âge de 17 ans dans une galerie à Saint-Paul-de-Vence où Il est remarqué par un marchand d’art international. Durant six années, ce mécène de la première heure, acquiert la majorité de ces œuvres et organise des expositions prestigieuses en Europe notamment à Paris, Munich, Bâle, Vienne, Francfort, etc. …

En 1983  il installe son atelier à New York puis à San Francisco. Profitant d’un succès continu, il enchaine les expositions qui le conduisent à Paris, il y restera cinq années, poursuivant son envol dans un atelier de Cologne pendant un an. La lumière et la douceur de la Riviera, son admiration pour l’Ecole de Nice et sa proximité avec ses Artistes, le rappellent à Saint Paul de Vence, à Nice où il s’installe durablement. 

Ayant consolidé sa « base-vie » il reste à l’écoute d’opportunités internationales nourrissant sa passion pour le Voyage et les rencontres humaines. Il acquiert naturellement à cette époque une notoriété méritée au regard de ses créations artistiques. Ses œuvres sont présentées dans des Foires prestigieuses, Art Basel, Chicago, présentant conjointement ses créations dans différentes expositions personnelles à New-York, Paris, Houston, le Château de Cheverny…Il représente en outre, la France à l’occasion de l’exposition du Bicentenaire de la Révolution Française à Galveston, il investit le Château Grimaldi sur la Côte d’Azur pour une grande exposition personnelle.

Entre 1985 et 1993, il choisit régulièrement l’exil doré des Caraïbes. Sans contraintes, l’occasion pour lui de modeler et maturer ces pépites qui sommeillent, ouvrant les bras à une expérience quasi mystique. La magie des iles va nourrir un esprit libre, réveillant le Créateur-Aventurier, cette expérience sera fondatrice de son avenir d’Artiste. Il va puiser et rassembler dans la rupture, les pièces éparpillées d’un puzzle qui se reconstitue par la force des éléments.

« Ma peinture est faite pour les collectionneurs, elle n’est pas faite pour les gens qui n’ont « plus de place chez eux », elle n’est pas faite pour trôner seule sur un grand mur vide et blanc au‑dessus d’un canapé, elle est faite pour être entourée des œuvres des autres artistes, collée serrée, elle est faite pour être posée par terre, empilée sur d’autres peintures acquises au fil des ans, elle est faite pour être aimée par ceux qui en ont aimé d’autres avant moi et en aimeront d’autres après. Elle est faite pour en partie nourrir l’addiction et le culte auquel les collectionneurs se vouent. La collection, qu’elle soit naissante, importante ou extraordinaire, c’est mieux que la plus célèbre des galeries, mieux que le plus beau des musées, c’est l’âme même du lien qui se tisse dans l’ombre entre l’artiste et l’autre, celui qu’on ne connaît pas lorsque l’on crée l’œuvre. »

A ce jour, on compte une soixantaine d’expositions dans des galeries prestigieuses, au sein d’espaces d’arts et différents musées en Europe et aux États-Unis, en effet, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections internationales. 

La pluridisciplinarité et l’abondance de sa production suscitent un engouement ininterrompu accompagné par la fidélité sans faille d’une clientèle de collectionneurs. Il faut souligner sa fécondité sans peu de limites, associée à ses capacités créatives multiples qui constituent un élément majeur de sa vie d’Artiste. En effet, sa polyvalence comparable à l’esprit des Artistes de la Renaissance lui confère une place enviable dans la catégorie des Artistes inclassables.

Sans transition, le Design de Mobilier de luxe, va devenir une composante de la continuité de son œuvre. Il imagine et signe plusieurs collections à fort retentissement notamment pour la Maison Italienne Colombo Style dont il devient le créateur « fétiche ». C’est un succès immédiat et sa production se destine plus particulièrement à l’international auprès des grandes fortunes.
Le succès au sein de ces nouveaux champs de création, permet à HIERRO de se consacrer durant plusieurs années à l’Architecture et l’Architecture intérieure en réalisant des « Maisons-Palais ». C’est à Miami, à Moscou, Londres, Varsovie et New-York, Monaco, Cannes et Saint- Jean-Cap-Ferrat qu’il va trouver sa pleine mesure en inventant des lieux d’exception.

Sans relâche, il explore des chemins parallèles apparaissant au prime abord sans lien avec la source des débuts, il va flirter sans complexes avec la scénographie d’Opéra, tissant le lien qui le relie à toutes formes d’ART. Il réalise alors la scénographie de grandes productions d’Opéras, « Aida » et « Otello » de Verdi à l’Opéra de Poznań. Il va conjuguer avec brio, décors, costumes, peintures, sculptures, délivrant un spectacle d’une élégance époustouflante de sophistication.

Aujourd’hui, HIERRO navigue et poursuit sa quête au quotidien au sein de ses ateliers du sud de la France et de New York. Enfin, ponctuellement, il abrite  et investit son Art au cours de déplacements et voyages aléatoires en exposant dans des lieux retenus au gré de ses intuitions à la poursuite  du « Prochain Projet », surfant lentement sur le calme et l’agitation du Monde, fidèle à l’image paradoxale qu’il se fait de lui-même et de l’être humain.

PRESSE

EXPOSITIONS

  • Ames Sacrées avec Norbert WAYSBERG, Nice, Galerie PARVILLE – 2025
  • Signe des temps, Nice, Galerie PARVILLE – 2024
  • In Box – Nice , Galerie PARVLLE -2023
  • Red La Belle – Nice, Galerie PARVILLE – 2022
  • Exposition au Siège de Barclays Bank – MONACO – 2021 (Organisée par la Galerie PARVILLE)
  • Collector point of view – NICE, Espace Deezart – 2020
  • Fragile – NEW YORK – 2019
  • Exposition Eternity Gallery – SINGAPOUR et MIAMI – 2019
  • Urban Garden – NICE, La Menuiserie – 2018
  • Exposition Eternity Gallery – SINGAPOUR et MIAMI – 2018
  • Or Noir – NICE, Riviera Gallery – 2018
  • Always The Sun – NICE, Galerie 4 Auction – 2017
  • Rendez-vous à New York – NEW YORK, Gallery Urban MZ Art & Artemisia Gallery – 2017
  • Hanging Papers – NICE, Pop Art Galerie – 2017
  • Under the Dress – NICE, Hierro Desvilles Art Gallery – 2014
  • Artistic Family – NICE, Hierro Desvilles Art Gallery – 2011
  • Pump Up The Volume – NICE, Galerie Ferrero – 2010
  • Dress Code – CAGNES-SUR-MER, Château Grimaldi – 2009
  • Exposition – INTERNATIONAL, Opera Gallery – 2009
  • Biennales de sculpture – CAGNES-SUR-MER, Musée Renoir – 2008
  • Haute Couture – NICE, Galerie Ferrero – 2008
  • Exposition permanente – KAZAKHSTAN, National Museum of Kazakhstan – 2003
  • Precious Furniture past and present – MOSCOU – 2001
  • Exposition personnelle – BOSTON, Sorot Tuttleman Gallery – 1992
  • Exposition personnelle – CHICAGO, Gwenda Jay Gallery – 1992
  • Participation à la foire internationale d’Art Contemporain – 1992
  • Exposition – PARIS, Galerie des Automates – 1991
  • Bicentenaire de la Révolution française – HOUSTON – 1989 (Artiste français officiel)
  • Festival international d’art contemporain – BÂLE, Art Basel – 1982
  • Première exposition personnelle – SAINT-PAUL DE VENCE, Galerie des Genêts – 1978
  • Exposition collective – SINGAPOUR et MIAMI, Eternity Gallery – 2020
  • Exposition collective – SINGAPOUR et MIAMI, Eternity Gallery – 2019
  • God Save The Queen – LONDRES – 2018
  • Exposition lyrique ASKIP – NICE, Musée international d’Art Naïf – 2018
  • Exposition collective – SINGAPOUR et MIAMI, Eternity Gallery – 2018
  • Pour les noirs et pour les blancs – NICE, Hierro Desvilles Art Gallery – 2014
  • Cougourdon d’artiste – NICE, Galerie Ferrero – 2012
  • Kill the winter – NICE, Hierro Desvilles Art Gallery – 2012
  • Artistic Family – NICE, Hierro Desvilles Art Gallery – 2011
  • Recycl’Art (exposition collective) – PARIS, DesignPack Gallery – 2009
  • Guillaume Barclay, portraits & autoportraits d’artistes – NICE, Galerie Ferrero – 2008
  • Biennale de sculpture – CAGNES-SUR-MER, Musée Renoir – 2008
  • Participation à la foire internationale d’art contemporain – CHICAGO – 1992
  • Exposition collective – PARIS, Galerie Jeanine Lorcet – 1988
  • Exposition collective – PARIS, Galerie Impressions – 1988
  • Exposition collective – SAINT-TROPEZ, Galerie Cubayne – 1986
  • Exposition collective – CANNES, Galerie La Licorne – 1983
  • Exposition collective – SAINT-PAUL-DE-VENCE, Galerie La Chèvre d’Or – 1982
  • Exposition collective – PARIS, Galerie Passali – 1981
  • Exposition collective – TOULOUSE, Galerie J. Auriel – 1981
  • Exposition collective – SAINT-PAUL-DE-VENCE, Galerie la Tour d’Ivoire – 1980